07 Fév Parcours de carême : Oui, la vie est bonne !
Le Conseil pastoral vous propose de vivre, pendant tout le Carême, un itinéraire spirituel avec 3 pères de l’église : Saint Augustin, Saint Irénée et Tertullien, sur le thème : Oui, la vie est bonne !
Des textes remarquables seront proposés à la lecture en 8 petits groupes, sous la conduite de théologiens durant 1 h 30. 5 rencontres auront lieu entre le 16 février et la semaine du 6 avril, il n’y a pas de rencontre durant les congés d’hiver.
Conférence inaugurale
Jeudi 12 février 2026 à 19 h 30 dans l'arrière-choeur par le Père Pascal Ide, théologien et Philosophe, auteur de nombreux ouvrages.
Calendrier
Rencontre 1 : semaine du 16 février
Rencontre 2 : semaine du 9 mars
Rencontre 3 : semaine du 16 mars
Rencontre 4 : semaine du 23 mars
Rencontre 5 : semaine du 6 avril
Groupes de discussion
8 créneaux possibles :
Lundi de 20 h à 21 h 30
Mardi de 15 h à 16 h 30
Mardi de 18 h 30 à 20 h
Mardi de 20 h à 21 h 30
Mercredi de 18 h 30 à 20 h
Mercredi de 20 h à 21 h 30
Jeudi de 15 h 00 à 16 h 30
Samedi de 10 h à 11 h30
Présentation du thème :
Une lecture, en groupe avec un animateur formé des grands textes de saint Augustin, saint Irénée et Tertullien sur la valeur fondamentale de la vie dans le christianisme.
La vie nous semble si naturelle, si normale, que nous ne nous étonnons d’être en vie que lorsque nous tombons malade, lorsque nous échappons à un accident, où lorsque nous perdons un proche. Il nous vient rarement à l’idée qu’en réalité vivre est une donnée chargée de mystère.
Dans l’Antiquité grécoromaine, on accorde surtout de la valeur au monde éternel des âmes et des dieux, sans rapport avec les réalités visibles, toutes marquées par la précarité et l’insuffisance. Il en va tout autrement dans le christianisme qui conçoit la vie comme le don précieux du Dieu Créateur. Quasiment absente dans la philosophie grecque, la notion même de vie est très présente dans la Bible, et particulièrement dans le Nouveau Testament. Les Pères de l’Église y verront la grande affirmation chrétienne. La vie, nous dit saint Irénée, et avec lui tous les Pères, non seulement nous est donnée, mais elle est Dieu Lui-même. De sorte qu’aimer la vie, la reconnaître comme un don irremplaçable, n’est pas autre chose qu’aimer Dieu.
Cette vérité ne va pourtant pas de soi. Dès les premières générations chrétiennes, l’objection de l’existence du mal était là. Si Dieu a communiqué la vie à ses créatures, s’il a fait toutes choses bonnes, pourquoi a-t-il permis le mal ? Comment peut-on soutenir que Dieu est tout-puissant et bon, s’Il laisse survenir des catastrophes, s’Il laisse souffrir des innocents ? Avant d’être un don de la bonté divine, la vie est aussi un mystère de finitude, de blessure et d’attente.
Pour explorer l’affirmation de la bonté de la vie, mais aussi les questions difficiles que cela soulève, notre parcours s’appuie sur quelques passages du Nouveau Testament et des Pères : saint Irénée, Tertullien, saint Augustin qui ont médité particulièrement ce grand sujet.